Résultats 1er tour des législatives 2017 pour la 8e circonscription

Voici les résultats du 1er tour des Législatives 2017 pour la 8e circonscription comprenant :
Charenton-le-Pont, Joinville-le-Pont, Maisons-Alfort et Saint Maurice.

  • Patrick LEISEING – AEI : 0%
  • Pierre-Eric GILLARD – LO : 0,44%
  • Sophie GALLAIS – PS : 4,57%
  • Patrick GRANGE – 577 LI : 0,36%
  • Jennifer DOUIEB NAHON – LREM : 33,73%
  • Renaud PEQUIGNOT – FI : 9,96%
  • Gary ROUSTAN – PVB : 0,48%
  • Marie-Odile ENON – FN : 4,69%
  • Michel HERBILLON – LR : 36,51%
  • Jean-Luc LALORGUE – UPR : 0,51%
  • Marie-Odile GHANEM – DLF : 0,60%
  • Anne DUPUY – PCD : 0,54%
  • Rémi HOULEY – EELV : 4,71%
  • Fatima KHALLOUK – PCF : 1,19%
  • Sylvie GACKIERE – PA : 1,71%
  • Votants : 55,32%
  • Blancs : 0,66%
  • Nuls : 0,33%

ÉTIQUETTE POLITIQUE :

 

AEI Alliance écologiste indépendante
DLF Debout La France
EELV Europe Écologie Les Verts
FI France Insoumises
FN Front National
LR Les Républicains
LREM La République En Marche
LO Lutte Ouvrière
PA Parti Animaliste
PCD Parti Chrétien Démocrate
PCF Parti Communiste Française
PS Parti Socialiste
PVB Parti du Vote Blanc
577 LI 577 Les Indépendants

Message de Sophie Gallais suite aux résultats du 1er tour des élections législatives

Mon score au premier tour des élections législatives de la 8e circonscription ne me permet pas d’être présente au second tour mais je veux remercier chaleureusement et sincèrement l’ensemble des électrices et des électeurs qui ont porté leur suffrage sur ma candidature. Je remercie également les militantes et militants qui m’ont accompagnée dans cette campagne difficile pour les valeurs que je porte, l’idée d’une société fraternelle qui soutient celles et ceux qui sont en difficulté, qui laisse aussi s’exprimer l’initiative et met en avant la liberté d’entreprendre, une société respectueuse de l’environnement et des citoyens.

Mon honneur est de rester fidèle à mes convictions. Il n’est jamais bon dans une démocratie que l’opposition soit à ce point absente. Ma vision de la politique, c’est s’investir pour l’intérêt général, se battre pour que chacune et chacun trouve sa place. Telles sont mes convictions, loin d’une stratégie de communication sans fondamentaux réels.

Je compte sur vous tous pour rebâtir et pour défendre les valeurs de gauche et une voie du progrès social et écologique.

Sophie GALLAIS

Réseau AMAP IdF : «Agriculture bio et locale en Île-de-France : l’exécutif régional se targue de maintenir les financements en 2017, or la réalité est tout autre, et la mobilisation citoyenne poursuivra son cours !»

La Conseil régional Île-de-France vient de voter la réduction des financements attribués à l’agriculture biologique locale francilienne. Résultats des tractations : -17 % pour le Réseau des AMAP IDF, -32 % pour les Champs des Possibles et… – 100 % pour Terre de Liens IDF entre 2016 et 2017. Pire : aucun signal positif n’est donné quant à l’année 2018 où seul le Réseau des AMAP s’est vu octroyer une bien maigre subvention, en baisse par rapport à 2017.

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Sophie Gallais : le programme

Sur notre territoire, les autoroutes traversent nos villes, véritables saignées sonores et polluantes dans le paysage.

Que font nos élus depuis 20 ans pour protéger les habitants du territoire ?

Ils défendent la circulation automobile, suspendent la gratuité des transports lors des pics de pollution, aménagent des espaces de loisirs et sportifs et des logements à proximité de ces axes routiers et se satisfont des nouveaux murs anti-bruits à l’efficacité douteuse.

Que de contradictions entre les paroles et les actes ! Notre vision de la société est bien différente.

L’ÉCOLOGIE, UN PROJET MODERNE ET SOCIAL

La modernité des villes et des villages s’évaluera par la haute valeur d’usage de l’espace public.

Pour cela, il est nécessaire de réduire la circulation automobile, de diminuer les nuisances sonores avec des solutions d’aménagement opérantes et couvrantes, d’investir davantage dans les solutions de transports diversifiées et alternatives (bus, tram, bateau, piste cyclable, espace piéton aménagé) et veiller à un coût de la mobilité accessible à tous.

NOUS PROPOSONS :

  • d’intégrer les notions d’accessibilité universelle et d’eco-consommation dans les outils réglementaires d’urbanisme ;
  • de prévoir des aides financières pour l’accessibilité des commerces, pour réduire les coûts énergétiques dans les copropriétés fragilisées ;
  • de renforcer l’aide de l’état dans le développement des transports en commun locaux et régionaux ;
  • de soutenir la recherche dans les domaines des énergies renouvelables à usage domestique et industriel, l’alimentation et la santé ;
  • de promouvoir une alimentation de qualité privilégiant les circuits courts et les productions bio à un coût maîtrisé et accessible à tous (Initiative anti-gaspillage dans les écoles, collèges et portage de repas).

Les villes de demain auront à améliorer l’équilibre entre constructions, espaces de circulation et espaces verts, espaces naturels. Ainsi, la Marne, par exemple, devrait être un axe de développement social et économique de notre circonscription. Elle constitue à la fois un espace à préserver, à découvrir, un espace de loisirs et un espace économique de circulation et d’attractivité touristique. Nous soutiendrons en ce sens un  projet de développement autour de la Marne.

SÉCURITÉ ET PRÉVENTION

Alors que se décide la fermeture des commissariats de Charenton-le-Pont, de Saint-Maurice et d’Alfortville pour créer un seul commissariat à Maisons-Alfort, la presse n’a cessé de rappeler les vertus de la police de proximité, notamment. Par ailleurs, les moyens alloués à la justice sont largement insuffisants pour organiser un système rapide et rassurant pour les victimes.

NOUS NOUS ENGAGEONS À : 

  • remettre en place une police de proximité et approuver une prime valorisant les gendarmes et policiers faisant le choix d’intervenir en zone d’éducation prioritaire ;
  • lutter contre les contrôles au faciès et améliorer la relation entre la police et les citoyens ;
  • augmenter les budgets de la justice et former plus de professionnels ;
  • développer la médiation et simplifier l’instruction des petits délits ;
  • sanctuariser l’indépendance de la justice.

UN LOGEMENT ACCESSIBLE ET DÉCENT POUR TOUS

La mobilité dans le logement, la réduction du coût du logement, faciliter l’accession à la propriété et diminuer les dépenses d’énergie constituent un axe fort d’une politique sociale dynamique en direction des jeunes et des familles.

Les programmes de logements sur la 8e circonscription sont majoritairement des programmes privés à un coût d’achat élevé pour un bon nombre de familles et de jeunes démarrant dans leur vie professionnelle.

C’est pourquoi, l’exigence de proposer 30 % de logements sociaux sur un territoire est à tenir.

NOUS PROPOSONS :

  • d’augmenter la production de logements sociaux pour atténuer les tensions spéculatives sur le marché du logement et lutter contre les marchands de sommeil qui proposent des logements indignes à des prix prohibitif ;
  • de statuer pour une équité de traitement des citoyens sur les modalités d’organisation des commissions et sur les critères d’attribution des logements sociaux ;
  • de développer la construction d’éco-quartiers et de soutenir la recherche dans  le domaine des énergies renouvelables ;
  • de favoriser l’installation de commerces et d’entreprises dans les quartiers, les centres urbains.

FAVORISER LA CRÉATIVITÉ, L’EMPLOI ET LES COMPÉTENCES

Un certain nombre de dispositifs doivent être soutenus en garantissant une meilleure coordination des acteurs sur les territoires comme les Chambres de commerce et d’industrie, les écoles et universités, les CFA, l’Afpa et Pôle emploi.

La formation professionnelle est un enjeu majeur tout au long de sa carrière. La qualification professionnelle est un moteur de l’économie pour les entreprises locales et internationales.

Le télétravail est une opportunité de réduire les déplacements domicile/travail, désengorger les transports en commun et atténuer le stress des salariés.

NOUS PROPOSONS :

  • d’étendre les expérimentations « Territoires 0 chômeurs », les dispositifs de parrainage, les passerelles entre filières professionnelles et universitaires ;
  • de renforcer les mesures pour améliorer les conditions de travail et la prévention des risques professionnels : progrès techniques, rythme de travail adapté à la pénibilité, droit à la déconnexion, accompagnement des salariés dans leur projet professionnel, télétravail ;
  • de créer des espaces de co-working tutorés, organisés en réseau et permettant des connexions entre le rural et l’urbain ;
  • d’aider la création d’entreprises sur le modèle des scoop afin de renforcer l’implication des salariés dans l’évolution et les choix stratégiques de leur entreprise.

DÉFENDRE NOS DROITS ET AMÉLIORER L’ACCÈS AUX SOINS

Nous protégerons notre sécurité sociale et nous défendrons une politique de santé de proximité de qualité. 

La santé a été mise à mal par les gouvernements de droite avec un manque de formation de médecins généralistes et de spécialistes. L’engagement d’un accès aux soins pour tous est une priorité.

NOUS PROPOSONS :

  • de former de nouveau des spécialistes (gynécologues, pédiatres, ophtalmologistes) pour assurer des soins en médecine de ville de qualité ;
  • d’augmenter le remboursement des appareils auditifs et de vue en s’appuyant sur une réforme de la consommation et de la délivrance des médicaments (plus de génériques, délivrance à l’unité et conforme à la prescription médicale) ;
  • de réduire les délais de diagnostic d’un handicap et de prendre en charge à 100 % les tests et actes de soins ;
  • de développer des services d’aide et de soins infirmiers à domicile intégrant les consultations médicales à domicile pour accompagner les personnes âgées en perte d’autonomie.

APPRENDRE, COMPRENDRE, S’IMPLIQUER

L’éducation est une priorité pour la gauche dont les mesures sont souvent abandonnées par la droite au pouvoir. En effet, les politiques de droite plébiscitent l’école privée et s’acharnent à casser l’enseignement laïque et public.

Nous défendrons l’enseignement public en mobilisant les moyens nécessaires pour créer un système éducatif d’excellence, inclusif, innovant et attentif à l’avenir des élèves.

NOUS PROPOSONS : 

  • renforcer les moyens d’accompagnement individuel scolaire dans les quartiers défavorisés : soutien scolaire, accès aux sports et à la culture ;
  • valoriser les filières professionnelles : plus de lycées professionnels publics ou conventionnés, plus d’établissements privés, apprentissage des langues étrangères dans les lycées professionnels ;
  • impliquer les établissements scolaires dans l’exercice de la citoyenneté en incitant le bénévolat des collégiens et lycéens  au sein des associations sportives, culturelles et à vocation sociale.
  • créer des dispositifs passerelles tout au long de la vie professionnelle (stage en entreprise, tutorat) ;
  • rendre accessible la pratique d’un sport ou d’une activité culturelle, en créant des équipements sportifs légers et en ouvrant les écoles sur les temps périscolaires aux associations pour développer des pratiques spécialisées et ouvertes à tout public.

L’IMPLICATION CITOYENNE

Si vous considérez que vous avez un rôle à jouer dès aujourd’hui pour : 

  • limiter les causes de pollutions et agir sur nos modes de production et de consommation ;
  • lutter contre un isolement social subi quelque soit l’âge et agir pour développer de nouvelles formes de solidarités et d’exercice de la citoyenneté ;
  • enrayer la montée du chômage et agir sur tous les leviers favorisant l’emploi.

Construisons l’avenir

SOPHIE GALLAIS et JOAO MARTINS PEREIRA

 

 

Télécharger le programme : SG2017_programme_br

Interview de Sophie Gallais dans le journal Première Heure – Ile-de-France

Voici l’interview de Sophie Gallais parue dans le journal Première Heure – Ile-de-France le 30 mai 2017

Candidate pour le Parti socialiste sur la 8e circonscription, Sophie Gallais se lance à l’assaut d’un bastion de la droite du Val-de-Marne. Une tâche qui n’est pas aisée face Michel Herbillon, 66 ans, maire (LR) bien implanté de Maisons-Alfort, député sortant, élu à l’Assemblée nationale depuis 1997. En 2012, avec 13 candidats, à l’issue du premier tour, M. Herbillon (alors UMP) avait viré en tête avec 46,9%, suivi de la candidate socialiste Patricia Richard, 32,4%. Lors du second tour, M. Herbillon l’avait emporté avec 56,4% des voix, Mme Richard recueillant 43,6%, un score honorable. Mais Mme Gallais se présente en juin 2017 dans un tout autre contexte, plus difficile encore, avec la présence d’une candidate «La République en Marche!» qui pourrait lui prendre des voix. Il y a pour ce premier tour des législatives 15 candidats sur cette 8e circ. du Val-de-Marne. Le point avec la candidate qui, sans se démonter, mène campagne et organise une réunion électorale aujourd’hui mardi 30 mai à 20 heures, École Parmentier, 57 avenue du Général-de-Gaulle à Maisons-Alfort. Mme Gallais a pour suppléant Joao Martins- Pereira, 21 ans, résidant à Charenton.

PH: Dans les documents du PS, on apprend que vous avez 46 ans et que vous habitez à Maisons-Alfort depuis 2004. Pouvez-vous vous présenter plus complètement ?

Sophie Gallais : J’ai passé mes années de lycée à Trappes, au Lycée de la Plaine de Neauphle, dans les Yvelines. Après un bac A1, je voulais être journaliste, et je me suis dit que la géographie, c’était bien pour comprendre et connaître le monde. J’ai fait mes études à l’Université de Paris VIII jusqu’à la maîtrise où j’ai eu la chance d’avoir des professeurs passionnants comme Yves Lacoste ou Charles Lecoeur. J’ai fait des stages dans des collectivités locales, plus particulièrement à La Rochelle où j’ai toutes mes racines familiales. Après un DESS en développement local et aménagement à Jussieu, j’ai trouvé un poste dans l’Essonne dans le secteur de l’enfance. J’avais notamment comme mission la création d’une ludothèque publique dans un quartier très défavorisé. Après ma réussite au concours d’attaché, j’ai poursuivi ma carrière dans une commune de la petite couronne en tant que responsable de la petite enfance, des affaires sociales, du handicap. Aujourd’hui, je gère un service d’aide et d’accompagnement à domicile, un service de soins infirmiers à domicile et des résidences pour personnes âgées à Paris. J’ai toujours été de gauche : mon engagement politique au Parti socialiste, en 2012, est lié à une raison très personnelle : ma fille a un handicap dit invisible.
En 2012, j’étais en colère face à une sorte d’indifférence, voire de mépris de la part d’adultes ou d’institutions. Je considère que les politiques ont à porter une politique inclusive des personnes en situation de handicap ou au chômage et souvent isolées. Voilà le sens de mon engagement.

PH : Faut-il plus que du courage pour être candidate dans une circonscription de droite et où se présente, de plus, une candidate de «En Marche!» ?

SG : Effectivement, on pourrait décliner plusieurs courages. Le courage de proposer sa candidature, le courage de se présenter dans un bas- tion de la droite, le courage d’aller vers les citoyens malgré une crise du Parti socialiste et l’émergence d’un nouveau mouvement. Mais je ne confonds pas une crise d’appareil ou de structure avec une crise idéologique. Je crois plus que jamais que les valeurs, les convictions de la gauche sont à défendre. Des deux partis que vous venez de citer, je ne vois rien dans leur programme pour lutter contre la précarité et les inégalités. Je ne vois rien, par exemple, concernant la prise en charge du handicap, seulement de vagues promesses pour créer des établissements spécialisés. Combien ? Dans combien de temps ? Je vois en revanche des leaders politiques qui annoncent de façon précise la suppres- sion de postes de fonctionnaires. Et au niveau local, je ne vois rien concernant l’avenir du plus gros bouchon européen : l’A4 qui entache les conditions de vie
des habitants des quatre communes de notre circonscription (Charenton, Saint-Maurice, Joinville, Maisons-Alfort, NDLR).

PH : Comment analysez-vous la situation politique sur la circonscription ?

SG : La situation politique est caricaturale. D’un côté, le député-maire sortant (Michel Herbillon, NDLR) brigue son cinquième mandat, en mettant en avant sa bonne gestion de maire mais en n’insistant pas sur son rôle de député. Rappelons qu’il a voté contre le mariage pour tous, contre la transparence de la vie publique et qu’il a soutenu jusqu’au bout François Fillon en l’invitant à Maisons-Alfort en pleine crise du «Penelope Gate». D’un autre côté, la candidate «En Marche!» (Jennifer Douieb-Nahon, NDLR) se présente comme étant représentante de la société parce qu’elle est ni-ni, ni droite, ni gauche, parce qu’elle est avocate fiscaliste, recrutée par un «profiler» à la suite d’une conversation téléphonique. Je ne vois pas comment donner un blanc-seing à quelqu’un qui défend des personnes qui ont pour objectif de payer le moins d’impôt possible. Par conséquent, plus que jamais, je souhaite défendre un projet de gauche.

PH : Comment organisez-vous votre campagne ?

SG : C’est un travail d’équipe avec un comité de campagne qui s’est réuni régulièrement depuis janvier et des militants et sympathisants engagés. Nous sommes présents sur les marchés, dans les quartiers autant que possible. Je suis joignable via les réseaux sociaux twitter, Facebook et les sites du PS. Et je jongle entre mon travail et la campagne électorale.

PH : Comment interprétez-vous le phénomène «En Marche!» ? Correspond-il à une demande de la société ?

SG : On peut apporter les raisons suivantes pour expliquer le phénomène «En Marche!» : la déception des citoyens lors du dernier quinquennat et une stratégie de campagne reposant sur la nouveauté, un optimisme, et une dynamique de réseaux incontestable. Pour autant, ce nouveau parti va-t-il fonctionner comme aux Etats-Unis, être un parti qui se réveille seulement pendant des élections, cela reste à voir… Va-t-il durer ? Peut-être. J’ai appris à la radio que ce nouveau parti souhaitait créer une sorte de fondation comme la fondation Jean-Jaurès ou Terra Nova. Ils cherchent un socle de valeurs communes. Alors, tout est possible…

PH : Après le 18 juin, second tour des législatives, faudra-t-il, de votre point de vue, reconstruire le Parti socialiste ?

SG : Oui, c’est une attente forte des militants et sympathisants. Il faut réfléchir au choix de notre leader, au programme, mais surtout au dialogue à établir de façon continue avec les citoyens. Il y a un besoin d’écoute et d’échanges dans la durée : on ne peut pas passer à côté.

Première Heure / tess.communication@wanadoo.fr / Directeur Christian Souquet-Basiège / Mardi 30 Mai 2017